samedi 8 août 2009

Charles Manson

Charles Manson (12/11/1934)
Chef du "Groupe Satanique" qui a assassiné Sharon Tate en 1969 (9/08/1969) : Manson avait 34 ans et 8 mois : moment de l'entrée dans la période critique septennale des 35 ans..
les périodes critiques sont aussi l'âge où se découvrent les gourous...


Ses adeptes, responsables du meutre de Sharon Tate sont pour deux d'entre eux dans une période critique du cycle septennal :
Patricia Diane Krenwinkel née le 3/12/1947 a 22 ans
Suzan Atkins du 7/05/1948 a alors 21 ans

Plus tard Lynette Fromme qui est née le vendredi 22/10/1948
tente d'assassiner le Président Gerald Ford le vendredi 5 septembre 1975
(jour critique émotionnel jour de passage à l'acte).
sa situation :
Septembre 1975 (22/10/1948)
Lu 1
Ma 2
Me 3
Je 4
Ve 5 E(15)
Sa 6 P(18)

Lynette Fromme se trouve en E15 jour critique émotionnel et veille de P18 jour critique physique.

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les ordres émanant apparemment de Manson on peut regarder sa situation du 9 août 1969 :

août 1969 (12/11/1934)
Ma 5
Me 6
Je 7
Ve 8 I(17)
Sa 9
Di 10 P(18)
Lu 11 E(8)
Ma 12

situation veille d'un jour critique physique P18 - jour de pulsions démarrant effectivement la veille au soir...

édit 29/07/2016 : le drame ayant eu lieu le 8 août au soir et dans la nuit le jour critique intellectuel i17 n'est certainement pas absent en tant qu'élément moteur...

Marilyn Monroe

wikipédia :

Marilyn Monroe, de son vrai nom Norma Jeane Mortenson, est une actrice et chanteuse américaine née le 1er juin 1926 à Los Angeles (Californie) et morte le 5 août 1962 également à Los Angeles.
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Août 1962 (1/06/1926)
Me 1
Je 2
Ve 3
Sa 4 P(12)
Di 5

Lu 6
Ma 7 E(1) I(17)

L'actrice aurait été retrouvée inanimée le 5 août à 4 heures du matin...
le 4 étant un jour critique physique il n'est pas exclu qu'un abus de médicaments soit à l'origine de son malaise puis décès : on en supporte moins un jour critique physique... (c'est le jour des décès par overdoses médicamenteuses ou drogues...)

un drame probablement aussi lié à la période critique septennale des 35 ans dont elle vient de sortir...

Roberto Succo

Roberto Succo
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Roberto Succo, né le 3 avril 1962 à Venise et décédé le 23 mai 1988, est un tueur en série italien qui a sévi en France et en Suisse d'avril 1987 à février 1988.

Biographie
À 19 ans, le 9 avril 1981, il tue son père et sa mère autoritaire (qui l'adorait et le surprotégeait, le portait aux nues) : déclaré schizophrène par les psychiatres (expression du Code pénal italien : « incapable d'entendre et de vouloir »), il ne peut être jugé pour ce crime et est interné en hôpital psychiatrique pour une durée de 10 ans.

Le 15 mai 1986, interné depuis cinq ans, il parvient à s'échapper et se rend en France, où il commet vols, cambriolages, viols, et meurtres. Il a une relation avec une jeune fille de seize ans prénommée Sabrina. Il était considéré comme ennemi public en France, en Suisse et en Italie. Ses crimes ne prennent fin qu'avec son arrestation à Mestre dans la région de Venise le 28 février 1988. Le 1er mars de la même année, il tente de s'échapper par les toits de la prison avant de chuter et se blesser (3 côtes cassées et une luxation de l'épaule).

Moins de trois mois plus tard, le 23 mai 1988, il se suicide dans sa cellule dans la prison de Livourne, avec une recharge de gaz qu'il ouvre dans un sac plastique, avec lequel il a recouvert sa tête. Il échappe ainsi à ses procès, en Italie, en France et en Suisse.


Parcours criminel
Le 9 avril 1981, Roberto tue sa mère Marisa Succo de coups de couteaux, puis traîne son corps dans la salle de bain, la couche sur le ventre dans la baignoire et fait couler l’eau. Il tue ensuite son père Nazario de coups de hachette. Il le traîne jusqu’à la baignoire et le couche par-dessus sa mère.

Le vendredi 3 avril 1987 vers 6 h, à Tresserve, près du lac du Bourget, Roberto tue André Castillo, 38 ans, policier à Chambéry à 50 m de chez lui, d’une balle de 22 Long Rifle à la gorge. Il lui vole par la même occasion son arme de service (un Manurhin 9 mm)

Le 27 avril 1987, dans la région d'Annecy, Roberto enlève France Vu-Dinh, 30 ans, ex-professeur d’anglais. À l'heure actuelle, on ne sait toujours pas ce qu'elle est devenue. Lors d'une interview, Roberto aurait expliqué aux enquêteurs qu'il aurait vécu plusieurs semaines avec la jeune femme avant de la tuer car celle-ci essayait de s'échapper. Il aurait jeté son corps dans la mer près de Nice mais aucune preuve à ce jour n'a été trouvée.
Le même jour, vers 21 h, le docteur Michel Astoul, 26 ans, disparaît. Le dimanche 18 octobre 1987, au Châtenet (toujours dans la région d'Annecy), dans une grange isolée, on retrouve son corps dans un état de décomposition avancé. Il est mort d'une balle de calibre 9 mm dans la tête (l'arme récupérée du policier Castillo).

Le samedi 24 octobre 1987, Claudine Duchosal, 40 ans, est assassinée chez elle, par Roberto, d'une balle de 9 mm dans la tête, à Menthon-Saint-Bernard près de Veyrier du lac.

Le 28 janvier 1988, Roberto tue le policier Michel Morandin, 35 ans, à Toulon au seuil de la porte d'entrée de l'hôtel Prémar de trois balles de calibre 357 Magnum : l'une dans la jambe, une autre dans le bras gauche, la dernière derrière l'oreille. Un autre policier, Claude Aizzi, a été blessé lors de l'intervention.

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Roberto Succo est un exemple intéressant de la manifestation des pulsions des jours critiques physiques et émotionnels biorythmiques : c'est apparemment un bonhomme qui fonctionnait d'après ces pulsions cycliques et la plupart de ses crimes et autres agissements, passages à l'acte, correspondent à un jour critique, le jour même ou le jour à côté.

reprenons les dates :
9 avril 1981 (meurtre des parents) : P1 jour critique physique - i 17 jour critique intellectuel. proximité date anniversaire (3/4/1962).
15 mai 1986 (fuite) : veille de P1 jour critique physique. à un mois et demi de son anniversaire.
3 avril 1987 (André Castillo) : P1 jour critique physique. jour de l'anniversaire.
27 avril 1987 (France Vu-Dinh - Michel Astoul) : lendemain de P1 jour critique physique. anniversaire à 3 semaines environ.
24 octobre 1987 (Claudine Duchausal) : jour neutre.
28 janvier 1988 (Michel Morandin) : lendemain de P1 jour critique physique.
1er mars 1988 (tentative de fuite) : P12 - E1 jour critique physique et critique émotionnel.(doublement critique donc)
23 mai 1988 (suicide) : veille de E1 jour critique émotionnel.

ce qu'il faut savoir :
jour critiques physiques et jours critiques émotionnels sont des jours de pulsions qui "font agir" : ils poussent à passer aux actes, à bouger.
si l'on "mijote" quelque chose, c'est l'arrivée d'un jour critique - selon le cas physique ou émotionnel - qui va nous faire agir.
les jours biorythmiques démarrent la veille au soir : le suicide est de ce fait à mettre sur le compte du jour critique émotionnel (typique jour de suicide).
il en est de même en général des actions menées la veille, à l'arrivée d'un jour critique, en principe en fin d'après midi...

vendredi 7 août 2009

Jules Cotard

Wikipédia :
Jules Cotard
Jules Cotard, né le 1er juin 1840 à Issoudun (Indre) et mort le 19 août 1889, fut un neurologue et psychiatre français.
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En psychiatrie, il est connu pour avoir décrit les troubles mentaux en relation avec l'hyperglycémie, mais surtout pour sa description des délires de négation d'organes dans certaines formes d'hypochondrie (Syndrome de Cotard).[1] Dans les formes extrêmes de ce syndrome, les malades vont parfois jusqu'à nier leur propre existence.
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Il mourut le 19 août 1889 d'une diphtérie contractée au chevet de sa fille à laquelle il avait prodigué ses soins dévoués pendant 15 jours.

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çà m'intrigue toujours, lorsque quelqu'un meurt, jeune, en période critique septennale... et son jour critique émotionnel... (49 ans et 3 mois)
il serait aussi intéressant de vérifier s'il n'y a pas un lien entre période critique septennale et les personnes qui souffrent du "syndrôme de Cotard"
parce que je pense que cela n'est pas exclu.


situation au jour du décès : (jour critique émotionnel E1)


août 1889 (1/06/1840)
Ve 16
Sa 17 P(12)
Di 18
Lu 19 E(1)
Ma 20 I(26)
Me 21

jeudi 6 août 2009

David Kelly

http://www.mtl911truth.org/?p=962 :

Détails sur l’affaire David Kelly, inspecteur des armes en Irak
3:24 AM by Mathieu Giroux.
article tiré de http://www.archivesolidaire.org/scripts/article.phtml?lang=1&obid=20515
La guerre en Irak bâtie sur des mensonges

Après avoir été traqué comme une bête par des membres du gouvernement Blair, le conseiller britannique à la Défense David Kelly s’est suicidé le 17 juillet. Il avait joué un rôle important dans la réfutation des mensonges sur les armes de destruction massive en Irak.

Peter Franssen
30-07-2003

Un parmi les milliers de blessés. Pour justifier cette guerre, Bush et Blair ont mis sur pied une véritable usine à mensonges.
(Photo M3M, Geert Van Moorter)

Le gouvernement a gonflé son dossier du 24 septembre 2002 sur l’Irak pour faire paraître plus accablantes les accusations contre Saddam Hussein. Cette information, qu’il tient de source anonyme, a été révélée par le journaliste de la BBC Andrew Gilligan dans son programme radio Today du 29 mai. Les plus hauts cercles gouvernementaux auraient ajouté, sans preuve, que l’Irak pouvait lancer une attaque biologique ou chimique dans un délai de 45 minutes. Le dossier de septembre était annoncé depuis des semaines par le Premier ministre britannique Tony Blair comme la synthèse des preuves qui rendaient nécessaire une guerre contre l’Irak.

Deux jours après son émission radio, Andrew Gilligan publie une colonne dans The Mail on Sunday. Il y écrit que l’histoire des 45 minutes a été ajoutée au dossier sur l’ordre formel d’Alastair Campbell, bras droit de Blair et numéro deux de fait du gouvernement britannique.

La presse britannique et internationale se jette sur l’affaire. Le 25 juin, Alastair Campbell, patron du bureau de communication de Blair déclare: «Le récit de la BBC est un mensonge. Je le répéterai jusqu’à ce que je reçoive des excuses.»

Le lendemain, Campbell envoie à la BBC une note dans laquelle il exige, pour la fin de la journée, une réponse à douze questions concernant la réalisation du reportage. Richard Sambrook, directeur du service d’informations de la BBC répond: «Avec votre lettre, la pression qui émane de Downing Street (le Premier ministre habite au numéro 10 de Downing Street, ndlr) a atteint des sommets inconnus jusqu’ici.»

«Je suis brisé, physiquement et mentalement»

David Kelly s’adresse alors à ses supérieurs. Kelly, 59 ans et père de trois filles, est docteur en microbiologie et lié au ministère britannique de la Défense en tant qu’expert en armement. Dans les années nonante, il s’est rendu trente-six fois en Irak avec l’équipe des inspecteurs en désarmement. Il est donc une source de premier plan concernant les armes de destruction massive. Il avoue à ses supérieurs avoir rencontré Gilligan une semaine avant l’émission radio.

Le ministère de la Défense réagit durement. Le service de sécurité de la Défense interroge le docteur Kelly durant quatre jours. Le 19 juillet, la presse britannique révèle que les enquêteurs sont intervenus brutalement, qu’ils ont menacé Kelly de poursuite sur base de la loi sur le secret. Finalement, la Défense et Kelly ont décidé de ne pas rendre son nom public, car «si cela arrivait, mon nom serait éternellement discrédité», déclare Kelly.

Kelly se cache. Le 15 juillet, il refait surface. A sa propre demande, il témoigne devant la commission des Affaires étrangères sur la décision d’entrer en guerre. Le docteur Kelly est pâle et semble dépassé par les événements. Il parle à voix basse. Certains membres de la commission doivent porter la main à l’oreille pour comprendre ce qu’il dit. Les commissaires l’accablent de 179 questions. John Stanley, par exemple: «Monsieur Gilligan a abusé de vous. C’est très clair pour moi. Pas pour vous?» A quoi Kelly répond, hésitant: «J’ai été mis dans cette position contre ma volonté, mais je ne dirais pas que j’ai été abusé.»

Le lendemain, Kelly doit comparaître devant les parlementaires de la commission des Renseignements et de la Sécurité. L’audition se passe à huis clos. A son issue, Kelly dit à un ami: «Je suis brisé, physiquement et mentalement.» De retour chez lui, Kelly lit dans un journal qu’il s’est comporté devant la commission des Affaires étrangères «comme une vipère tortueuse».

Le même jour, la pression du Premier ministre Blair atteint son paroxysme. Il défie la BBC de nommer la source. Ben Bradshaw, ministre de l’Environnement, en remet une couche: «Aussi longtemps que la BBC ne nie pas qu’il s’agit de monsieur Kelly, nous devons admettre que monsieur Kelly est une taupe.» Le terme est lâché: David Kelly est une taupe, un traître. Un homme qui a toujours fait passer la vérité avant les exigences politiques de Bush et Blair se voit qualifié de traître. L’homme qui comptait sur l’anonymat lit dans le journal qu’il est une vipère tortueuse.

Le 17 juillet, à trois heures de l’après-midi, David Kelly quitte sa maison de la bourgade de Southmoor, près d’Oxford, «pour une petite promenade». Deux heures plus tard, il met fin à ses jours.
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voici la situation des cycles de David Kelly :

juillet 2003 (17/05/1944)
Sa 12
Di 13
Lu 14 I(26)
Ma 15 P(12)
Me 16 E(22)

Je 17
Ve 18
Sa 19

il en ressort

- un jour critique physique P12 le 15 juillet, jour de son témoignage, lors duquel il n'était vraiment pas en bonne forme physique apparemment. P12 est un typique jour de fatigue. il peut encore être accentué en situation de stress.

- un jour critique émotionnel le 16 juillet (E22) le jour où Kelly est "brisé physiquement et mentalement". le jour critique émotionnel est effectivement le jour où se passent de préférence les suicides...

Kelly se serait cependant suicidé le lendemain : il est probable que l'épuisement physique et moral des deux jours y est pour quelque chose. en général la dépression du jour critique émotionnel dure le jour en question, sauf si l'on se trouve dans une situation grave et dont on croit ne pouvoir sortir : elle se poursuite à ce moment là...

il y a discussion à propos du suicide de Kelly : j'ai quelques doute et pense qu'il a probablement quand même dû se suicider mais en raison de sa "mise sous pression"...
à un moment qui coïncidait avec une situation de fragilité.

pas de période critique septennale. (59 ans et deux mois)

dimanche 2 août 2009

Heinrich Hoffmann

Wikipédia :
Heinrich Hoffmann (* 13. Juni 1809 in Frankfurt am Main; † 20. September 1894 ebd.) verwendete auch die Pseudonyme Heulalius von Heulenburg, Reimerich Kinderlieb, Peter Struwwel sowie Polycarpus Gastfenger. Er war ein deutscher Psychiater, Lyriker und Kinderbuchautor und ist der Verfasser des Struwwelpeters.
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Weltweit bekannt wurde er durch sein von ihm selbst mit Bildern ausgestattetes Kinderbuch Der Struwwelpeter, das er zu Weihnachten 1844 für seinen ältesten Sohn schrieb.

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il est décédé en jour neutre à 85 ans et trois mois. (AVC mais pas trouvé si accident et décès même date)

ce qui est intéressant c'est que son Struwwelpeter (des histoires que personnellement je n'aime pas du tout) date de la période critique septennale des 35 ans... (m'étonne pas :-) (1844).

édit je découvre que le fils
"(Carl Hoffmann died at age 27 in Peru of yellow fever.) "
http://www.kirjasto.sci.fi/hhoffman.htm

vendredi 31 juillet 2009

Mayerling

Wikipédia :
Rodolphe François Charles Joseph de Habsbourg-Lorraine (Rudolf Franz Karl Joseph von Habsburg-Lothringen) (Laxenbourg, 21 août 1858 – Mayerling, 30 janvier 1889) était archiduc d’Autriche et prince héritier de l’Empire austro-hongrois, mort dans des circonstances mystérieuses au pavillon de chasse de Mayerling(...)Il multiplie les conquêtes, et prend pour principale maîtresse Mizzi Caspar dès 1886.
Suite à ses nombreuses relations extra-conjugales, le prince héritier finit par attraper une forme de blennorragie très grave. Il contamine alors son épouse, qui en conséquence ne peut plus avoir d'enfants. Rodolphe "se soigne" alors par de la morphine, de la cocaïne et de l'alcool, afin de surmonter son impuissance. Sujet à des états de dépression et d'anxiété, il se sait incurable, et tente par tous les moyens de cacher son mauvais état à son père.
Durant l'été 1888, dans un état physique et psychologique très inquiétant, il propose à sa maîtresse Mizzi Caspar de se suicider avec lui. Après le refus de celle-ci, Rodolphe rencontre au début de l'automne 1888 (par l'intermédiaire de sa cousine la comtesse Marie-Louise Larisch) Marie, la plus jeune fille de la baronne Hélène Vetsera. Une relation intime se noue entre eux, et il semble que Marie Vetsera ait été enceinte de quatre ou cinq mois au moment de sa mort.

Mort et enterrement
Le 26 janvier 1889, le prince Rodolphe a une violente dispute avec son père, mais on ne sait pas si l'empereur était en colère parce que Rodolphe a demandé au pape l'annulation de son mariage ou s'il a exigé que son fils rompe avec Marie Vetsera.(...)
Le 28 janvier, Marie Vetsera et Rodolphe quittent chacun de leur côté Vienne pour se rendre au pavillon de chasse de Mayerling, où le prince héritier doit chasser avec le comte Hoyos et le prince Philippe de Cobourg. Rodolphe envoie des lettres d'adieux à ses proches et écrit au chef de section au ministère des Affaires étrangères d'ouvrir seul son bureau et de détruire toutes les lettres de la comtesse Larisch et de Marie Vetsera.
Le 29 janvier, les deux invités, le comte Hoyos et le prince Philippe de Saxe-Cobourg (beau-frère de Stéphanie), arrivent à Mayerling. Ceux-ci ne soupçonnent pas la présence de Marie Vetsera.

Rodolphe et Marie sont retrouvés morts au matin du 30 janvier 1889 dans le pavillon de chasse, tués par balles. Un suicide organisé par Rodolphe et sa maîtresse ou un attentat politique ? Le prince héritier est enterré le 5 février dans la Crypte impériale de l’Église des Capucins à Vienne. Le voile reste épais concernant les circonstances de sa mort.

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il est intéressant de voir la situation des personnes en question : il semblerait bien que la période critique septennale des 28 ans de Rodolphe soit en cause...

Rodolphe est né le 21/08/1858 et mort le 30/01/1889.
30 janvier 1889 :
Sa 26 E(1)
Di 27
Lu 28
Ma 29
Me 30 P(12)
Je 31 I(1)

c'est un jour critique physique P12 à 30 ans et 5 mois. (à cinq mois de l'anniversaire)  le jour critique physique n'est pas un jour du suicide. (c'est plutôt le jour critique émotionnel, que nous retrouvons d'ailleurs ci-dessous) par contre la survenance du jour critique intellectuel i1 pourrait avoir joué un rôle.
période neutre mais une dépression septennale peut se prolonger s'il y a de sérieux soucis : on ne sort pas de la dépression - on y reste ou on s'y enfonce encore plus, ce qui pourrait aussi avoir été le cas ici.

Rodolphe est entré dans sa période critique septennale des 28 ans en février 1886. (on y entre autour de 27 ans et demi) et c'est apparemment le début de sa "descente" : maîtresse, suivi de maladie et d'envie de suicide en 1888...

la violente altercation avec son père, le 26 janvier 1889 correspond effectivement au jour critique émotionnel de Rodolphe : c'est son jour de colère. (E1 est le jour le plus "fort" des quatre jours critiques du cycle de 28 jours)

Marie Vetsera qui avait 17 ans et 10 mois et se trouvait dans un jour critique physique P19 le 30 janvier 1889. (équivalent du jour critique émotionnel donc possible jour de dépression) le lendemain du jour critique intellectuel i26.

30 janvier 1889 : (19/03/1871)
Sa 26
Di 27 E(1)
Lu 28
Ma 29 P(18) I(26)
Me 30 P(19)
Je 31

du point de vue des naissances (21 août et 19 mars, les deux personnes sont à cinq mois l'une de l'autre)

(mis à jour 2/08/2015)