Brian Jones, de son vrai nom Lewis Brian Hopkin Jones, icône des sixties (28 février 1942 à Cheltenham, Gloucestershire - 3 juillet 1969 à Hartfield, Sussex) est un musicien et compositeur britannique. Il est surtout connu pour avoir été le fondateur et guitariste des Rolling Stones, de 1962 à 1969 ainsi qu'un musicien ingénieux (orgue, sitar, mellotron, clavecin, piano, etc.) ayant largement influencé le son de ces derniers dans les années 60.
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Brian Jones meurt peu de temps après, noyé dans sa piscine. Différentes hypothèses sont étudiées dont celle du meurtre. Il est le premier rocker des sixties à être passé de l'autre côté le 3 juillet 1969.
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situation au jour du décès :
27 ans et 4 mois : le délicat moment de l'entrée dans la période critique septennale des 28 ans, qui a vu de nombreux morts...
juillet 1969.(28/02/1942)
Ma 1
Me 2
Je 3 P(6)
Ve 4 P(7)
Sa 5 E(22)
Di 6
il est en outre décédé son jour critique physique P6.
le jour critique physique est, dans de mauvaises conditions, jour des accidents physiques, mais aussi médicaux, (overdoses) et accidents de santé).
j'ai trouvé aussi comme date de décès le 2 juillet mais wikipédia dit le 3.
il est question aussi de Frank Thorogood qui pourrait l'avoir tué, paraît-il mais je n'ai pas trouvé sa date de naissance pour voir où il en était... (les altercations par exemple ont lieu de préférence un jour critique émotionnel)...
ces rythmes qui déterminent notre forme et nos humeurs et parfois mènent à des actes incontrôlés...
lundi 31 août 2009
maîtres-chanteurs
Tageblatt :
L'ex-amant qui a fait chanter la femme la plus riche d'Allemagne jugé lundi
06/03/2009 11:47:00
Un quadragénaire suisse est jugé à partir de lundi à Munich (sud) pour avoir fait chanter la femme la plus riche d'Allemagne, héritière du groupe BMW, en menaçant de dévoiler des images de leurs ébats.
Helg Sgarbi risque dix ans de prison pour "escroqueries, tentatives d'escroquerie, et chantage" sur quatre femmes fortunées, indique l'acte d'accusation, diffusé avant l'ouverture du procès devant le tribunal correctionnel de Munich. La présence possible au procès de l'héritière du groupe BMW, la milliardaire Susanne Klatten, suscite un très grand intérêt: "plus de 140 journalistes sont accrédités", a indiqué la porte-parole du tribunal.
D'abord Don Juan mythomane puis maître chanteur, Sgarbi a tenté de lui soutirer plus de 340 millions d'euros, et en a obtenu sept millions, explique l'acte d'accusation. C'est dans un centre de remise en forme des Alpes tyroliennes, que Sgarbi, surnommé "le gigolo" par les médias allemands, rencontre en juillet 2007 Susanne Klatten, qui a alors 46 ans. Ses tentatives de séduction sont alors infructueuses.
Helg Sgarbi réitère ses avances à la milliardaire au cours du mois d'août, par téléphone et par SMS, puis en se présentant par surprise sur son lieu de vacances dans le sud de la France, jusqu'à ce qu'elle y succombe. Pour extorquer "un Seven up" - sept millions d'euros - à sa victime, l'amant invente un accident de voiture, qu'il aurait eu aux Etats-Unis et qui aurait laissé une fillette paralysée. Se prétendant alors "conseiller spécial du gouvernement suisse", il raconte devoir indemniser les parents, et avoir besoin en toute urgence de l'aide financière de sa riche amante. Elle lui verse la somme en coupures de 500 euros, rangées dans un carton de déménagement. Leur relation prend fin après deux mois, lorsque Mme Klatten refuse de quitter son mari pour s'installer avec lui, comme le demande son amant, et de lui verser 290 millions d'euros pour "subvenir à leurs besoins". Mais après leur rupture, Helg Sgarbi tente de faire chanter la milliardaire.
Il lui fait parvenir des photos, puis des vidéos des soirées que le couple a passées dans une chambre d'un hôtel Holiday Inn de Munich, où Sgarbi a filmé en cachette leurs ébats. Elle doit lui verser "sept Seven up" - 49 millions d'euros - sans quoi son mari, puis la presse, recevront ces images. La milliardaire ne cède pas et Helg Sgarbi revoit la rançon à la baisse - 10 millions d'euros avec un ultimatum pour le paiement: le 15 janvier 2008.
Mais Susanne Klatten a alerté la police et Sgarbi est arrêté la veille en Autriche. De ses trois autres victimes, des femmes riches, plus âgées que lui, également rencontrées dans de grands hôtels, Helg Sgarbi a obtenu 2,4 millions d'euros, par les mêmes moyens, selon l'accusation.
Selon les médias allemands, une bonne partie de son butin était reversé à son "mentor", Ernano Baretta, un Italien de 63 ans à la tête d'un mouvement sectaire, propriétaire de nombreuses voitures de luxe. Son nom ne figure pas au dossier d'accusation, mais l'un des enquêteurs a déclaré au magazine Der Spiegel que "Sgarbi est l'une de ces personnes qui peut tout à fait être manipulé par quelqu'un comme Baretta". Interpellé en même temps que Sgarbi, il a été depuis acquitté par un tribunal italien, poursuit le magazine. Depuis son arrestation, Helg Sgarbi et ses avocats ont refusé de s'exprimer sur le procès, où les victimes, dont Susanne Klatten, ainsi qu'Ernano Beretta, pourraient témoigner.
================
c'est pour l'anecdote car je n'ai pas trouvé beaucoup de détails sur les deux individus, mais l'un semble avoir 42 ans alors que l'autre en a 63 : une idée septennale que tout çà ?
les période septennales sont en effet très florissantes en idées, découvertes et entreprises en tout genre...
L'ex-amant qui a fait chanter la femme la plus riche d'Allemagne jugé lundi
06/03/2009 11:47:00
Un quadragénaire suisse est jugé à partir de lundi à Munich (sud) pour avoir fait chanter la femme la plus riche d'Allemagne, héritière du groupe BMW, en menaçant de dévoiler des images de leurs ébats.
Helg Sgarbi risque dix ans de prison pour "escroqueries, tentatives d'escroquerie, et chantage" sur quatre femmes fortunées, indique l'acte d'accusation, diffusé avant l'ouverture du procès devant le tribunal correctionnel de Munich. La présence possible au procès de l'héritière du groupe BMW, la milliardaire Susanne Klatten, suscite un très grand intérêt: "plus de 140 journalistes sont accrédités", a indiqué la porte-parole du tribunal.
D'abord Don Juan mythomane puis maître chanteur, Sgarbi a tenté de lui soutirer plus de 340 millions d'euros, et en a obtenu sept millions, explique l'acte d'accusation. C'est dans un centre de remise en forme des Alpes tyroliennes, que Sgarbi, surnommé "le gigolo" par les médias allemands, rencontre en juillet 2007 Susanne Klatten, qui a alors 46 ans. Ses tentatives de séduction sont alors infructueuses.
Helg Sgarbi réitère ses avances à la milliardaire au cours du mois d'août, par téléphone et par SMS, puis en se présentant par surprise sur son lieu de vacances dans le sud de la France, jusqu'à ce qu'elle y succombe. Pour extorquer "un Seven up" - sept millions d'euros - à sa victime, l'amant invente un accident de voiture, qu'il aurait eu aux Etats-Unis et qui aurait laissé une fillette paralysée. Se prétendant alors "conseiller spécial du gouvernement suisse", il raconte devoir indemniser les parents, et avoir besoin en toute urgence de l'aide financière de sa riche amante. Elle lui verse la somme en coupures de 500 euros, rangées dans un carton de déménagement. Leur relation prend fin après deux mois, lorsque Mme Klatten refuse de quitter son mari pour s'installer avec lui, comme le demande son amant, et de lui verser 290 millions d'euros pour "subvenir à leurs besoins". Mais après leur rupture, Helg Sgarbi tente de faire chanter la milliardaire.
Il lui fait parvenir des photos, puis des vidéos des soirées que le couple a passées dans une chambre d'un hôtel Holiday Inn de Munich, où Sgarbi a filmé en cachette leurs ébats. Elle doit lui verser "sept Seven up" - 49 millions d'euros - sans quoi son mari, puis la presse, recevront ces images. La milliardaire ne cède pas et Helg Sgarbi revoit la rançon à la baisse - 10 millions d'euros avec un ultimatum pour le paiement: le 15 janvier 2008.
Mais Susanne Klatten a alerté la police et Sgarbi est arrêté la veille en Autriche. De ses trois autres victimes, des femmes riches, plus âgées que lui, également rencontrées dans de grands hôtels, Helg Sgarbi a obtenu 2,4 millions d'euros, par les mêmes moyens, selon l'accusation.
Selon les médias allemands, une bonne partie de son butin était reversé à son "mentor", Ernano Baretta, un Italien de 63 ans à la tête d'un mouvement sectaire, propriétaire de nombreuses voitures de luxe. Son nom ne figure pas au dossier d'accusation, mais l'un des enquêteurs a déclaré au magazine Der Spiegel que "Sgarbi est l'une de ces personnes qui peut tout à fait être manipulé par quelqu'un comme Baretta". Interpellé en même temps que Sgarbi, il a été depuis acquitté par un tribunal italien, poursuit le magazine. Depuis son arrestation, Helg Sgarbi et ses avocats ont refusé de s'exprimer sur le procès, où les victimes, dont Susanne Klatten, ainsi qu'Ernano Beretta, pourraient témoigner.
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c'est pour l'anecdote car je n'ai pas trouvé beaucoup de détails sur les deux individus, mais l'un semble avoir 42 ans alors que l'autre en a 63 : une idée septennale que tout çà ?
les période septennales sont en effet très florissantes en idées, découvertes et entreprises en tout genre...
dimanche 30 août 2009
L'Homme de Piltdown
Wikipédia :
Charles Dawson (1864 – 10 August 1916) was an amateur British archaeologist who is credited and blamed with discoveries that turned out to be imaginative frauds, including that of the Piltdown man (Eoanthropus dawsoni), which he presented in 1912. Dawson was often present at finds in the archaeological digs, or was the finder himself.
==========
je n'ai pas trouvé, pour l'instant, la date de naissance précise, mais je pense que c'est à l'entrée de sa période critique septennale des 49 ans que Charles Dawson eu l'idée de découvrir l'Homme de Piltdown.
Charles Dawson (1864 – 10 August 1916) was an amateur British archaeologist who is credited and blamed with discoveries that turned out to be imaginative frauds, including that of the Piltdown man (Eoanthropus dawsoni), which he presented in 1912. Dawson was often present at finds in the archaeological digs, or was the finder himself.
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je n'ai pas trouvé, pour l'instant, la date de naissance précise, mais je pense que c'est à l'entrée de sa période critique septennale des 49 ans que Charles Dawson eu l'idée de découvrir l'Homme de Piltdown.
Edith Lucie Bongo Ondimba
http://www.congopage.com/article/edith-lucie-bongo-ondimba-nee
Edith Lucie Bongo Ondimba, née Sassou Nguesso, †2009, RIP
par webmaster | samedi 14 mars 2009 |
APA - Libreville (Gabon) - La première dame du Gabon, Edith Lucie Bongo Ondimba, est décédée à l’âge 45 ans, ce samedi à 16h20 GMT à Rabat, au Maroc, des suites d’une longue maladie, a annoncé le même le porte-parole de la présidence de la République, Robert Orango Berre.
« La présidence de la République a la profondeur douleur d’annoncer au peuple gabonais, aux institutions de la République, ainsi qu’à tous les amis du Gabon, le décès survenu ce jour, samedi 14 mars 2009, à 16h20 GMT à Rabat, au Maroc, de la première dame, madame Edith Lucie Bongo Ondimba, épouse du chef de l’Etat », a déclaré le porte- parole de la présidence de la République dans un communiqué.
Le communiqué diffusé en boucle par la première chaîne de télévision nationale gabonaise (RTG 1), qui a interrompu ses programmes pour la circonstance, invite la famille présidentielle à ne pas venir à Libreville, mais à rester dans la province du Haut Ogooué (localité où est originaire le chef de l’Etat gabonais), en attendant le programme officiel des obsèques.
Docteur pédiatre, Edith Lucie Bongo Ondimba, fille du chef de l’Etat congolais Denis Sassou Nguesso, est née le 10 mars 1964 à Brazzaville (Congo). Titulaire d’un doctorat en médecine (Brazzaville 1989), elle est devenue l’épouse du chef de l’Etat gabonais en août 1990.
Cette femme, très courageuse et toujours proche de son époux, s’est retirée de la vie publique en 2006. D’abord, hospitalisée en France, elle a été ensuite transférée au Maroc, où elle a passé plus de deux ans. Sa santé était un tabou.
Avec le président Omar Bongo Ondimba, elle a eu deux enfants : Yasmine et Omar Denis.
--------------------------------------------------------------------------------
L’inévitable polémique
Par Edith Auriale Von Kongopage
Le 7 février, nous relayions avec prudence trois articles laissant entendre que madame Bongo était morte.
Cette thèse a été officiellement réfutée. Edith Bongo étant déclarée en coma dépassé et en état de mort cérébrale. C’est là jouer sur les mots. [1]
Quelque temps plus tard on nous a dit qu’elle allait mieux… nous n’avons pas bien compris les raisons de ces atermoiements.
Il y a quelques jours, on nous disait depuis Libreville, que la ville se préparait à l’officialisation de l’issue fatale.
Le 14 mars, c’est chose faite. Nous ne savons strictement rien sur ce qui aurait pu/dû être une très people télénovela [2] 100% sous régionale.
Edith-Lucie Bongo était, du fait de son mariage plus que par sa naissance, une personnalité publique. A ce titre, elle ne pouvait, prétendre posséder une vie totalement privée. Comment s’étonner, des rumeurs et spéculations qui ont eu pour origine son absence des cotés de son époux quand il était de son devoir de s’y montrer et qui ont été alimentées par les excuses officielles embarrassées des deux palais présidentiels.
Une personnalité publique de ce niveau, ne se déplace pas incognito. Même malade, même en civière, il est impossible de voyager sans une escorte ostentatoire. On l’aperçoit à Nice, en Suisse, au Maroc… On sait désormais sa santé précaire… On n’en connaît pas les raisons. C’est prétexte aux hypothèses les plus folles :
Edith serait frappée de démence…
Elle aurait été le prix exigé par les fétiches de son père…
Elle aurait été maraboutée par une rivale ou par Bongo…
Toxicomane, elle errerait de clinique en clinique et de rechute en rechute…
Elle serait sidéenne en phase finale…
Des dizaines d’autres rumeurs tout aussi farfelues circulent. Parmi elles risque bien de se cacher, indécelable, la vérité.
Seules des indiscrétions, difficilement vérifiables seront à même de nous éclairer. Edith est morte.
La disparition de cette dame laisse planer bien des questions :
Vient-elle de décéder ou comme l’a dit radio trottoirs, depuis un mois les deux palais présidentiels se querellaient-ils autour de la dépouille pour fixer les modalités des obsèques ?
Edith Lucie Sassou Nguesso a-t-elle été le pilote de son destin ou était-il programmé ?
A-t-elle eu le temps d’achever la mission qu’elle s’était ou qu’on lui avait allouée ?
Jeune, belle, instruite, de haut lignage, son mariage avec Omar Bongo ressemble à s’y méprendre à une union arrangée dans la plus pure tradition monarchique ?
Sous quelles conditions l’avait-elle accepté ?
La dignité de son agonie a-t-elle été sacrifiée à la raison d’Etat ?
On prétend, sans doute non sans quelques bonnes raisons, qu’Edith Bongo, richissime, s’est constitué un colossal patrimoine.
Y voyait-elle une juste rétribution pour « service rendu à la nation » ?
Que va-t-il devenir ?
Les relations entre les deux présidents, donc les deux Etats peuvent-elles sortir indemnes de cette épreuve ?
Quelque ait été la courte vie d’Edith Lucie Bongo Ondimba née Sassou Nguesso, nous n’en savons rien, on ne nous en dira pas grand-chose. Nous allons continuer à spéculer et les rumeurs vont circuler. Un petit malin en tirera un film… Très vite des doctorants en histoire vont déposer des thèses contradictoires démolissant toutes le scénario du film et se chamailleront sur des points de détail lors de très sérieux congrès. Mais nous resterons sans certitude.
A l’heure ou la parole est au dithyrambe, il nous reste une question ultime :
Avec sa fortune [3], Edith Lucie Sassou Nguesso, épouse Bongo Ondimba , a-t-elle vécu heureuse ?
Condoléances aux familles éprouvées
Notes
[1] Et les maux :
Coma, état d’inconscience au cours duquel un malade ne répond plus aux stimuli extérieurs. Dans les comas très profonds, la respiration naturelle ne se fait plus et la respiration artificielle est indispensable. Le coma peut durer quelques jours ou, dans les cas rares, plusieurs années ; il évolue après le premier mois vers un état végétatif permanent. Le coma au cours duquel on ne peut plus détecter d’activité électrique dans le cerveau porte le nom de coma dépassé. Certaines de ces pathologies évoluent vers la « mort cérébrale », stade ultime au cours duquel le malade ne peut plus récupérer ses fonctions vitales.
[2] Comme le furent la vie et la mort de la princesse Diana.
[3] Nous suggèrerions volontiers qu’elle serve intégralement à la réduction de la pauvreté, souci primordial de la défunte.
==============
là aussi la vérification des situations aux moments indiqués ci-dessus est intéressante :
février 2009 (10/03/1964)
Me 4
Je 5
Ve 6 P(6)
Sa 7 P(7)
Di 8
Lu 9
mars 2009.
Me 11
Je 12
Ve 13 P(18)
Sa 14 P(19)
Di 15
là aussi le graphique biorythmique permetde constater que les dates citées dans l'article correspondent aux "paires" de jours critiques physiques P6/7 et P18/19.
Les jours critiques physiques (tous les six jours) sont des épisodes de "débrayage" de l'énergie de l'organisme et c'est la raison pour laquelle malaises et décès arrivent le plus souvent à ce moment là.
Edith Lucie Bongo Ondimba, née Sassou Nguesso, †2009, RIP
par webmaster | samedi 14 mars 2009 |
APA - Libreville (Gabon) - La première dame du Gabon, Edith Lucie Bongo Ondimba, est décédée à l’âge 45 ans, ce samedi à 16h20 GMT à Rabat, au Maroc, des suites d’une longue maladie, a annoncé le même le porte-parole de la présidence de la République, Robert Orango Berre.
« La présidence de la République a la profondeur douleur d’annoncer au peuple gabonais, aux institutions de la République, ainsi qu’à tous les amis du Gabon, le décès survenu ce jour, samedi 14 mars 2009, à 16h20 GMT à Rabat, au Maroc, de la première dame, madame Edith Lucie Bongo Ondimba, épouse du chef de l’Etat », a déclaré le porte- parole de la présidence de la République dans un communiqué.
Le communiqué diffusé en boucle par la première chaîne de télévision nationale gabonaise (RTG 1), qui a interrompu ses programmes pour la circonstance, invite la famille présidentielle à ne pas venir à Libreville, mais à rester dans la province du Haut Ogooué (localité où est originaire le chef de l’Etat gabonais), en attendant le programme officiel des obsèques.
Docteur pédiatre, Edith Lucie Bongo Ondimba, fille du chef de l’Etat congolais Denis Sassou Nguesso, est née le 10 mars 1964 à Brazzaville (Congo). Titulaire d’un doctorat en médecine (Brazzaville 1989), elle est devenue l’épouse du chef de l’Etat gabonais en août 1990.
Cette femme, très courageuse et toujours proche de son époux, s’est retirée de la vie publique en 2006. D’abord, hospitalisée en France, elle a été ensuite transférée au Maroc, où elle a passé plus de deux ans. Sa santé était un tabou.
Avec le président Omar Bongo Ondimba, elle a eu deux enfants : Yasmine et Omar Denis.
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L’inévitable polémique
Par Edith Auriale Von Kongopage
Le 7 février, nous relayions avec prudence trois articles laissant entendre que madame Bongo était morte.
Cette thèse a été officiellement réfutée. Edith Bongo étant déclarée en coma dépassé et en état de mort cérébrale. C’est là jouer sur les mots. [1]
Quelque temps plus tard on nous a dit qu’elle allait mieux… nous n’avons pas bien compris les raisons de ces atermoiements.
Il y a quelques jours, on nous disait depuis Libreville, que la ville se préparait à l’officialisation de l’issue fatale.
Le 14 mars, c’est chose faite. Nous ne savons strictement rien sur ce qui aurait pu/dû être une très people télénovela [2] 100% sous régionale.
Edith-Lucie Bongo était, du fait de son mariage plus que par sa naissance, une personnalité publique. A ce titre, elle ne pouvait, prétendre posséder une vie totalement privée. Comment s’étonner, des rumeurs et spéculations qui ont eu pour origine son absence des cotés de son époux quand il était de son devoir de s’y montrer et qui ont été alimentées par les excuses officielles embarrassées des deux palais présidentiels.
Une personnalité publique de ce niveau, ne se déplace pas incognito. Même malade, même en civière, il est impossible de voyager sans une escorte ostentatoire. On l’aperçoit à Nice, en Suisse, au Maroc… On sait désormais sa santé précaire… On n’en connaît pas les raisons. C’est prétexte aux hypothèses les plus folles :
Edith serait frappée de démence…
Elle aurait été le prix exigé par les fétiches de son père…
Elle aurait été maraboutée par une rivale ou par Bongo…
Toxicomane, elle errerait de clinique en clinique et de rechute en rechute…
Elle serait sidéenne en phase finale…
Des dizaines d’autres rumeurs tout aussi farfelues circulent. Parmi elles risque bien de se cacher, indécelable, la vérité.
Seules des indiscrétions, difficilement vérifiables seront à même de nous éclairer. Edith est morte.
La disparition de cette dame laisse planer bien des questions :
Vient-elle de décéder ou comme l’a dit radio trottoirs, depuis un mois les deux palais présidentiels se querellaient-ils autour de la dépouille pour fixer les modalités des obsèques ?
Edith Lucie Sassou Nguesso a-t-elle été le pilote de son destin ou était-il programmé ?
A-t-elle eu le temps d’achever la mission qu’elle s’était ou qu’on lui avait allouée ?
Jeune, belle, instruite, de haut lignage, son mariage avec Omar Bongo ressemble à s’y méprendre à une union arrangée dans la plus pure tradition monarchique ?
Sous quelles conditions l’avait-elle accepté ?
La dignité de son agonie a-t-elle été sacrifiée à la raison d’Etat ?
On prétend, sans doute non sans quelques bonnes raisons, qu’Edith Bongo, richissime, s’est constitué un colossal patrimoine.
Y voyait-elle une juste rétribution pour « service rendu à la nation » ?
Que va-t-il devenir ?
Les relations entre les deux présidents, donc les deux Etats peuvent-elles sortir indemnes de cette épreuve ?
Quelque ait été la courte vie d’Edith Lucie Bongo Ondimba née Sassou Nguesso, nous n’en savons rien, on ne nous en dira pas grand-chose. Nous allons continuer à spéculer et les rumeurs vont circuler. Un petit malin en tirera un film… Très vite des doctorants en histoire vont déposer des thèses contradictoires démolissant toutes le scénario du film et se chamailleront sur des points de détail lors de très sérieux congrès. Mais nous resterons sans certitude.
A l’heure ou la parole est au dithyrambe, il nous reste une question ultime :
Avec sa fortune [3], Edith Lucie Sassou Nguesso, épouse Bongo Ondimba , a-t-elle vécu heureuse ?
Condoléances aux familles éprouvées
Notes
[1] Et les maux :
Coma, état d’inconscience au cours duquel un malade ne répond plus aux stimuli extérieurs. Dans les comas très profonds, la respiration naturelle ne se fait plus et la respiration artificielle est indispensable. Le coma peut durer quelques jours ou, dans les cas rares, plusieurs années ; il évolue après le premier mois vers un état végétatif permanent. Le coma au cours duquel on ne peut plus détecter d’activité électrique dans le cerveau porte le nom de coma dépassé. Certaines de ces pathologies évoluent vers la « mort cérébrale », stade ultime au cours duquel le malade ne peut plus récupérer ses fonctions vitales.
[2] Comme le furent la vie et la mort de la princesse Diana.
[3] Nous suggèrerions volontiers qu’elle serve intégralement à la réduction de la pauvreté, souci primordial de la défunte.
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là aussi la vérification des situations aux moments indiqués ci-dessus est intéressante :
février 2009 (10/03/1964)
Me 4
Je 5
Ve 6 P(6)
Sa 7 P(7)
Di 8
Lu 9
mars 2009.
Me 11
Je 12
Ve 13 P(18)
Sa 14 P(19)
Di 15
là aussi le graphique biorythmique permetde constater que les dates citées dans l'article correspondent aux "paires" de jours critiques physiques P6/7 et P18/19.
Les jours critiques physiques (tous les six jours) sont des épisodes de "débrayage" de l'énergie de l'organisme et c'est la raison pour laquelle malaises et décès arrivent le plus souvent à ce moment là.
Omar Bongo
Wikipédia :
Omar Bongo, de son nom complet El Hadj Omar Bongo Ondimba, né Albert-Bernard Bongo le 30 décembre 1935 à Lewaï, depuis rebaptisée Bongoville, et mort officiellement le 8 juin 2009 à Barcelone, est le deuxième président de la République gabonaise, du 2 décembre 1967 à sa mort.
...
Décès
Le 6 mai 2009, Omar Bongo Ondimba suspend ses activités pour se reposer et faire le deuil de son épouse, Édith Sassou Nguesso, décédée le 14 mars 2009, alors que des rumeurs circulent sur son état de santé[5].
Depuis le 11 mai 2009, le président gabonais était hospitalisé dans un état grave mais stationnaire en Espagne, et non en France, sans doute du fait de l'affaire dite des biens mal acquis. Omar Bongo faisait simplement un bilan de santé, selon la présidence gabonaise, mais il était atteint d'un cancer de la prostate selon un diplomate africain. Le Conseil national de la Communication gabonais s'était alors indigné du traitement de l'information par les médias français « en diffusant des informations non officielles et alarmistes », des démentis repris par le Premier ministre français François Fillon.
Le 7 juin 2009, le site Internet du magazine Le Point annonce son décès, mais le gouvernement gabonais avait alors démenti l'information, et convoqué l'ambassadeur de France Jean-Didier Roisin.
Le 8 juin 2009, sa mort est officiellement confirmée à 14 h 30 par le Premier ministre Jean Eyéghé Ndong dans une déclaration écrite.
===============
on peut comparer les dates ci-dessus avec le graphique biorythmique puisque
mai 2009 (30/12/1935)
Mai 2009
Ve 1
Sa 2
Di 3 I(26)
Lu 4 P(18) E(22)
Ma 5 P(19)
Me 6
Je 7
Ve 8
Sa 9
Di 10 P(1)
Lu 11 E(1) I 1
Ma 12
Me 13
Je 14
Ve 15
juin 2009.
Sa 6
Di 7 P(6)
Lu 8 P(7) E(1)
Ma 9
Me 10
les jours de fatigue ou de "pépin de santé" sont prioritairement les jours critiques physiques. le jour critique émotionnel est présent parfois le jour du décès mais c'est aussi le critique physique qui semble majoritaire.
ici nous trouvons effectivement :
- le 5 mai un P19, jour critique physique qui est classé "sévère"...
- le 10 mai le jour critique physique le plus sérieux P1
- le 11 mai jour critique émotionnel le plus fort E1
- le 7 et le 8 juin sont une "paire" de jours critiques physiques - les moins "forts" mais souvent présent en cas de problèmes de tension importante (apparemment ils ont pour effet de "booster" pouvant mener dans les cas à risque à des AVC)
- le 8 juin est à nouveau le jour critique émotionnel E1 (comme le 11 mai) double critique puisque aussi P7.
Omar Bongo, de son nom complet El Hadj Omar Bongo Ondimba, né Albert-Bernard Bongo le 30 décembre 1935 à Lewaï, depuis rebaptisée Bongoville, et mort officiellement le 8 juin 2009 à Barcelone, est le deuxième président de la République gabonaise, du 2 décembre 1967 à sa mort.
...
Décès
Le 6 mai 2009, Omar Bongo Ondimba suspend ses activités pour se reposer et faire le deuil de son épouse, Édith Sassou Nguesso, décédée le 14 mars 2009, alors que des rumeurs circulent sur son état de santé[5].
Depuis le 11 mai 2009, le président gabonais était hospitalisé dans un état grave mais stationnaire en Espagne, et non en France, sans doute du fait de l'affaire dite des biens mal acquis. Omar Bongo faisait simplement un bilan de santé, selon la présidence gabonaise, mais il était atteint d'un cancer de la prostate selon un diplomate africain. Le Conseil national de la Communication gabonais s'était alors indigné du traitement de l'information par les médias français « en diffusant des informations non officielles et alarmistes », des démentis repris par le Premier ministre français François Fillon.
Le 7 juin 2009, le site Internet du magazine Le Point annonce son décès, mais le gouvernement gabonais avait alors démenti l'information, et convoqué l'ambassadeur de France Jean-Didier Roisin.
Le 8 juin 2009, sa mort est officiellement confirmée à 14 h 30 par le Premier ministre Jean Eyéghé Ndong dans une déclaration écrite.
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on peut comparer les dates ci-dessus avec le graphique biorythmique puisque
mai 2009 (30/12/1935)
Mai 2009
Ve 1
Sa 2
Di 3 I(26)
Lu 4 P(18) E(22)
Ma 5 P(19)
Me 6
Je 7
Ve 8
Sa 9
Di 10 P(1)
Lu 11 E(1) I 1
Ma 12
Me 13
Je 14
Ve 15
juin 2009.
Sa 6
Di 7 P(6)
Lu 8 P(7) E(1)
Ma 9
Me 10
les jours de fatigue ou de "pépin de santé" sont prioritairement les jours critiques physiques. le jour critique émotionnel est présent parfois le jour du décès mais c'est aussi le critique physique qui semble majoritaire.
ici nous trouvons effectivement :
- le 5 mai un P19, jour critique physique qui est classé "sévère"...
- le 10 mai le jour critique physique le plus sérieux P1
- le 11 mai jour critique émotionnel le plus fort E1
- le 7 et le 8 juin sont une "paire" de jours critiques physiques - les moins "forts" mais souvent présent en cas de problèmes de tension importante (apparemment ils ont pour effet de "booster" pouvant mener dans les cas à risque à des AVC)
- le 8 juin est à nouveau le jour critique émotionnel E1 (comme le 11 mai) double critique puisque aussi P7.
mardi 25 août 2009
les soeurs Papin
Christine Papin est née le 8 mars 1905 - décédée le 18 mai 1937.
Léa Papin est née le 15 septembre 1912 (1)- décédée le 11 septembre 2001
double meurtre le 2 février 1933 alentours 17h30.
(1) on trouve souvent 1911, aussi.
======================
Christine Papin le 2 février 1933 : elle est à un mois de son 28ème anniversaire donc en pleine période critique septennale. et c'est un lendemain de jour critique émotionnel.
Février 1933 (8/03/1905)
Me 1 E(1)
Je 2
Ve 3
décès de Christine Papin : 18/05/1937
jour critique physique P7 - veille de jour critique émotionnel E1.
mai 1937 (8/03/1905)
Di 16
Lu 17
Ma 18 P(7)
Me 19 E(1)
Je 20
Léa Papin 15/09/1912 (d'après mes trouvailles c'est cette date qui a l'air juste)
situation le 2 février 1933 :
jour neutre mais veille de jour critique physique P18.
20 ans et 5 mois (entrée période critique septennale des 21 ans)
Février 1933
Me 1
Je 2
Ve 3 P(18)
décès : jour neutre.
Léa Papin 15/09/1911
jour neutre mais veille de jour critique émotionnel E1.
21 ans et 5 mois - période critique septennale des 21 ans.
Février 1933
Me 1
Je 2
Ve 3 E(1)
décès : jour neutre.
en fait les deux soeurs sont en période critique septennale au moment du double meurtre, mais je pense que c'est la situation critique de l'ainée qui est probablement à prendre en compte pour ce massacre... - morte prématurément à l'asile à 32 ans et deux mois.
Léa Papin est née le 15 septembre 1912 (1)- décédée le 11 septembre 2001
double meurtre le 2 février 1933 alentours 17h30.
(1) on trouve souvent 1911, aussi.
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Christine Papin le 2 février 1933 : elle est à un mois de son 28ème anniversaire donc en pleine période critique septennale. et c'est un lendemain de jour critique émotionnel.
Février 1933 (8/03/1905)
Me 1 E(1)
Je 2
Ve 3
décès de Christine Papin : 18/05/1937
jour critique physique P7 - veille de jour critique émotionnel E1.
mai 1937 (8/03/1905)
Di 16
Lu 17
Ma 18 P(7)
Me 19 E(1)
Je 20
Léa Papin 15/09/1912 (d'après mes trouvailles c'est cette date qui a l'air juste)
situation le 2 février 1933 :
jour neutre mais veille de jour critique physique P18.
20 ans et 5 mois (entrée période critique septennale des 21 ans)
Février 1933
Me 1
Je 2
Ve 3 P(18)
décès : jour neutre.
Léa Papin 15/09/1911
jour neutre mais veille de jour critique émotionnel E1.
21 ans et 5 mois - période critique septennale des 21 ans.
Février 1933
Me 1
Je 2
Ve 3 E(1)
décès : jour neutre.
en fait les deux soeurs sont en période critique septennale au moment du double meurtre, mais je pense que c'est la situation critique de l'ainée qui est probablement à prendre en compte pour ce massacre... - morte prématurément à l'asile à 32 ans et deux mois.
machiavélique
SKCenter :
Assassinée avant le paiement de la rançon
, Caroline Le Gentil, étudiante en droit, âgée de 24 ans lorsqu'elle est capturée puis assassinée.
En 1998, Caroline Le Gentil, fille d'un notaire douaisien, est séquestrée dans un bar lillois dans le but d'extorquer un million de francs à son père. Mais ses deux ravisseurs l'assassinent froidement avant le paiement, en application d'un plan mûrement réfléchi.
Elle n'a pas eu l'ombre d'une chance d'échapper à des meurtriers qui s'étaient préparés de longue date à la capturer, à exiger une rançon, puis à la tuer froidement avant même que ses parents aient l'opportunité de payer pour sa liberté.
Ce 5 mars 1998, lorsque Caroline Le Gentil, 24 ans, pénètre dans le bar l'Hemingway, fermé au public trois mois plus tôt, elle songe sans doute à l'agréable soirée qu'elle va passer avec les deux ex-cogérants de l'établissement. Elle les connaît, puisqu'il s'agit de Jérôme Lucas, 27 ans, un ancien flirt pour lequel elle a toujours le béguin, et de son demi-frère, Sébastien Chanderlot, 23 ans.
En réalité, sa mort est déjà programmée. À vrai dire, les deux jeunes gens n'ont rien à lui reprocher : fille d'un notaire douaisien à l'aise financièrement, elle représente uniquement la cible de leur convoitise. Membres d'une famille qui se débat dans des difficultés financières chroniques, ils espèrent tirer d'elle un million de francs, pour s'acheter un château dans l'Avesnois.
Il était écrit, dans un petit carnet appartenant à Lucas, que Caroline serait ligotée dès son arrivée. Qu'il faudrait lui extorquer sa carte bancaire, son code secret, ses papiers, le numéro personnel de ses parents. Que Chanderlot irait acheter un polaroïd et un drap blanc, pour tirer une photo à envoyer à sa famille. Le plan est suivi à la lettre.
Et la suite est terrible : après avoir été photographiée, et alors même que la rançon n'est pas encore réclamée, Caroline est étranglée avec un torchon. Son corps est ensuite transporté dans un bois de Fournes-en Weppes, près de La Bassée, où il est jeté dans un trou creusé une semaine plus tôt. Ses assassins vont jusqu'à asperger son cadavre d'acide chlorhydrique. Au cours de son procès, Lucas expliquera que c'était pour « accélérer la décomposition du corps »...
Ils avouent la préméditation
Puis les deux compères fuient en Belgique, où ils appellent les parents de Caroline pour exiger la rançon. Ceux-ci reçoivent, quelques jours plus tard, un cliché de leur fille, ainsi qu'une photo de famille trouvée dans son portefeuille, pour prouver que les ravisseurs ne plaisantent pas.
Alors que la négociation se poursuit, la PJ, alertée par la famille de Caroline, finit par remonter la piste, et déterminer que les appels proviennent alternativement de deux cabines téléphoniques situées à Tournai et Charleroi, en Belgique.
Le 16 mars, Jérôme Lucas est arrêté dans cette dernière ville, alors qu'il est en ligne avec le père de Caroline. Son complice est interpellé quelques heures plus tard à Avesnes-sur-Helpe.
Les policiers, qui cuisinent les deux hommes pour délivrer Caroline, sont stupéfaits d'apprendre que la captive est déjà morte depuis onze jours, et retrouvent son cadavre à Fournes-en-Weppes.
Si au cours de l'instruction qui suivra, Lucas assure avoir tué Caroline pour éviter qu'elle ne le dénonce à la police une fois libre, il reconnaîtra enfin, devant la famille de la victime, la préméditation minutieuse et machiavélique de leur forfait, au cours du procès qui se tiendra aux Assises de Douai en novembre 2001. L'avocat général, Luc Frémiot, n'aura pas de mots assez durs pour fustiger la monstruosité des accusés, qui écoperont de trente ans de réclusion. Ayant reconnu publiquement « l'atrocité » de leur geste, ils ne feront pas appel.
Source : Nord Eclair
====================
certains comportements particulièrement sordides et "machiavéliques" sont souvent liés à la période critique septennale : l'intéressé principal a ici 27 ans et se trouve à l'entrée de cette période, moment le plus fort.
c'est souvent la condition essentielle pour que l'on puisse faire fleurir et mettre à exécution un tel plan et passer outre toutes les inhibitions.
Assassinée avant le paiement de la rançon
, Caroline Le Gentil, étudiante en droit, âgée de 24 ans lorsqu'elle est capturée puis assassinée.
En 1998, Caroline Le Gentil, fille d'un notaire douaisien, est séquestrée dans un bar lillois dans le but d'extorquer un million de francs à son père. Mais ses deux ravisseurs l'assassinent froidement avant le paiement, en application d'un plan mûrement réfléchi.
Elle n'a pas eu l'ombre d'une chance d'échapper à des meurtriers qui s'étaient préparés de longue date à la capturer, à exiger une rançon, puis à la tuer froidement avant même que ses parents aient l'opportunité de payer pour sa liberté.
Ce 5 mars 1998, lorsque Caroline Le Gentil, 24 ans, pénètre dans le bar l'Hemingway, fermé au public trois mois plus tôt, elle songe sans doute à l'agréable soirée qu'elle va passer avec les deux ex-cogérants de l'établissement. Elle les connaît, puisqu'il s'agit de Jérôme Lucas, 27 ans, un ancien flirt pour lequel elle a toujours le béguin, et de son demi-frère, Sébastien Chanderlot, 23 ans.
En réalité, sa mort est déjà programmée. À vrai dire, les deux jeunes gens n'ont rien à lui reprocher : fille d'un notaire douaisien à l'aise financièrement, elle représente uniquement la cible de leur convoitise. Membres d'une famille qui se débat dans des difficultés financières chroniques, ils espèrent tirer d'elle un million de francs, pour s'acheter un château dans l'Avesnois.
Il était écrit, dans un petit carnet appartenant à Lucas, que Caroline serait ligotée dès son arrivée. Qu'il faudrait lui extorquer sa carte bancaire, son code secret, ses papiers, le numéro personnel de ses parents. Que Chanderlot irait acheter un polaroïd et un drap blanc, pour tirer une photo à envoyer à sa famille. Le plan est suivi à la lettre.
Et la suite est terrible : après avoir été photographiée, et alors même que la rançon n'est pas encore réclamée, Caroline est étranglée avec un torchon. Son corps est ensuite transporté dans un bois de Fournes-en Weppes, près de La Bassée, où il est jeté dans un trou creusé une semaine plus tôt. Ses assassins vont jusqu'à asperger son cadavre d'acide chlorhydrique. Au cours de son procès, Lucas expliquera que c'était pour « accélérer la décomposition du corps »...
Ils avouent la préméditation
Puis les deux compères fuient en Belgique, où ils appellent les parents de Caroline pour exiger la rançon. Ceux-ci reçoivent, quelques jours plus tard, un cliché de leur fille, ainsi qu'une photo de famille trouvée dans son portefeuille, pour prouver que les ravisseurs ne plaisantent pas.
Alors que la négociation se poursuit, la PJ, alertée par la famille de Caroline, finit par remonter la piste, et déterminer que les appels proviennent alternativement de deux cabines téléphoniques situées à Tournai et Charleroi, en Belgique.
Le 16 mars, Jérôme Lucas est arrêté dans cette dernière ville, alors qu'il est en ligne avec le père de Caroline. Son complice est interpellé quelques heures plus tard à Avesnes-sur-Helpe.
Les policiers, qui cuisinent les deux hommes pour délivrer Caroline, sont stupéfaits d'apprendre que la captive est déjà morte depuis onze jours, et retrouvent son cadavre à Fournes-en-Weppes.
Si au cours de l'instruction qui suivra, Lucas assure avoir tué Caroline pour éviter qu'elle ne le dénonce à la police une fois libre, il reconnaîtra enfin, devant la famille de la victime, la préméditation minutieuse et machiavélique de leur forfait, au cours du procès qui se tiendra aux Assises de Douai en novembre 2001. L'avocat général, Luc Frémiot, n'aura pas de mots assez durs pour fustiger la monstruosité des accusés, qui écoperont de trente ans de réclusion. Ayant reconnu publiquement « l'atrocité » de leur geste, ils ne feront pas appel.
Source : Nord Eclair
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certains comportements particulièrement sordides et "machiavéliques" sont souvent liés à la période critique septennale : l'intéressé principal a ici 27 ans et se trouve à l'entrée de cette période, moment le plus fort.
c'est souvent la condition essentielle pour que l'on puisse faire fleurir et mettre à exécution un tel plan et passer outre toutes les inhibitions.
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