jeudi 26 décembre 2013

ex-copain jovial

(21/06/2011 L'Alsace)
Mais qui est réellement Emmanuel Rist ?
Depuis hier, devant la cour d’assises du Haut-Rhin, Emmanuel Rist doit répondre de l’assassinat d’un marchand de tapis d’origine marocaine.
Comme lors du procès de l’explosion du cabanon de Rouffach, en 2009, la première journée du procès d’assises d’hier s’est focalisée sur le double visage d’Emmanuel Rist, accusé d’assassinat. Bis repetita. Si ce n’est la gravité des actes, la première journée du procès qui s’est tenue hier, à la cour d’assises du Haut-Rhin, ressemble à s’y méprendre à celle du mois de mars 2009, quand Emmanuel Rist devait répondre de l’explosion d’un cabanon à Rouffach. Aussi bien l’interrogatoire de curriculum vitae que les dépositions des témoins ont fait apparaître les deux visages de l’accusé : au « bon père », « copain jovial qui anime les soirées » et dessinateur hors pair répond l’homme froid, activiste d’extrême- droite, capable de tuer un homme. 
Depuis hier et jusqu’à la fin de la semaine, Emmanuel Rist comparait devant la cour d’assises, accusé d’avoir assassiné Mohammed Madsini, un marchand de tapis d’origine marocaine, d’une balle dans la tête, en pleine rue à Gundolsheim, le 22 mai 2001. L’accusé lui-même a rajouté de la complexité à sa personnalité en déclarant avoir d’abord « épousé » l’idéologie d’extrême-gauche avant celle d’extrême-droite.
Comment a-t-il fait le grand écart ? « Des rencontres » et « pas de continuité en matière d’activisme à l’extrême gauche ». Pour essayer d’y voir plus clair, et notamment montrer combien la détention avait pu changer l’accusé, la défense avait cité un certain nombre de témoins. Déjà présente lors du procès de 2009, Annick, une camarade de la classe 1969 de Pfaffenheim, s’est une nouvelle fois retrouvée à la barre. Pour elle, Bobby, comme elle le surnomme, est incapable de tuer un homme. Aussi, quand le président de la cour lui annonce qu’Emmanuel Rist, quelques minutes auparavant, a avoué les faits, le ciel s’abat sur la tête de la quadragénaire. « Mais qui es-tu réellement ? », demande-t-elle, en pleurs, avant de quitter la salle. Concernant la détention, un professeur d’arts plastiques qui a côtoyé l’accusé pendant près de deux ans à la maison d’arrêt d’Épinal a assuré qu’Emmanuel Rist « se projette dans l’avenir et plutôt bien ». Un avenir qui n’est peut-être pas celui qu’imaginait sa concubine Sabine. « Elle pensait qu’il y avait encore un avenir entre elle et moi, mais il n’y en aura plus », a déclaré l’accusé face à sa compagne, venue témoigner en début de soirée. Celle-ci, évoquant un père attentionné et un compagnon ouvert, a dit à la cour : « Je ne reconnais pas Emmanuel dans les traits dans lesquels vous le dessinez ». M e Anouk Leven-Edel, avocate des membres de la famille Madsini qui se sont portés partie civile, se demande quel est le vrai visage de l’accusé. M e Renaud Bettcher, avocat de la défense, pense avoir la réponse : « Avant, mon client était un gars bien avec des idées à la con. Puis, lors des faits, il a été un gars con. J’espère qu’il va redevenir un gars bien, avec des idées un peu moins cons. »
http://www.lalsace.fr/actualite/2011/06/21/mais-qui-est-reellement-emmanuel-rist

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là aussi il faut peut-être s'intéresser aux changements de personnalité qui peuvent se produire "à la faveur" d'une période critique qui arrive et passe : né en 1969 (pas trouvé la date précise qui serait pourtant intéressante pour connaître les situations le jour-même des drames) Rist a 32 ans en 2001 lors du meurtre de M. Madsini (entrée dans l'année critique intellectuelle i1) 
en 2004 Rist se trouve dans la période critique attenante, qui est la période critique septennale des 35 ans. l'explosion du cabanon du 8 septembre 2005 fait probablement aussi partie encore de cette période.

mardi 24 décembre 2013

Nadejda Allilouïeva

Le suicide mystérieux de l'épouse de Staline (...)
Nadejda Allilouïeva s’est suicidée dans la nuit du huit au neuf novembre 1932. Elle s’est tiré une balle en plein cœur avec un pistolet à la suite d'une querelle insignifiante avec Staline. Plus tard, les historiens ont tenté d’établir les causes de cet acte. Les uns ont prétendu que de cette façon la femme se vengeait de Staline, mari inattentif et brutal. Les autres ont affirmé qu’Allilouïeva souffrait de violents maux de tête et que sa maladie incurable était à l’origine de son suicide. Quoi qu’il en soit, sa mort a porté un coup terrible à Staline dont le cœur est devenu de granit. Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_12_23/La-mort-mysterieuse-de-Nadejda-Allilouieva-9289/

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très intéressant aspect des situations de Joseph Staline et son épouse lors du "suicide" de cette dernière : 

Nadejda Sergueïevna Allilouïeva (née le 22 septembre 1901 et morte le 9 novembre 1932, fut la seconde épouse deJoseph Staline.

- l'épouse se trouve en jour et période neutres le 9 novembre 1932 de sorte que je me suis dit de suite que çà n'est vraiment pas une situation "suicide"... curieusement...

- je suis donc allé voir la situation de son époux Joseph Staline... et... surprise... lui se trouvait dans les jours les "pires" en cas de conflit dans un couple... épisode triplement critique avec les jours critiques physiques P18/P19 et surtout le jour-même les jour critique émotionnel E1 - jour critique intellectuel i17 à un mois et demi de son 54ème anniversaire (18/12/1878)

je me suis donc demandé si ce n'est pas Staline qui a tué son épouse... mais sauf erreur je n'ai rien trouvé sur Wiki français et allemand à ce sujet...
la réponse que je cherchais est par contre sur Wiki english :
il y est dit :
After a public spat with Stalin at a party dinner, Nadezhda was found dead in her bedroom, a revolver by her side. Regardless, the official announcement was that Nadezhda died fromappendicitis. Some claim the gun was found beside the hand she didn't use, apparently indicating a framed suicide; many in Russia allege that Stalin killed her himself


Staline
9 novembre 1932 (18/12/1878)
Ma 1 P(12) I(9)
Me 2 E(22)
Je 3
Ve 4
Sa 5
Di 6
Lu 7 P(18)
Ma 8 P(19)
Me 9 E(1) I(17)
Je 10
Ve 11
Sa 12
Di 13 P(1)

Marvin Gay

Marvin Gaye, né le 2 avril 1939 à Washington, D.C. et mort assassiné le 1er avril 1984 à Los Angeles, est un chanteur et auteur-compositeur américain.
Le 1er avril 1984, à la suite d'une violente dispute (durant laquelle Marvin est sous l'emprise de la cocaïne), son père, se sentant menacé, le tue de deux coups de revolver2. Il aurait eu 45 ans le lendemain.
(...)
Le révérend Marvin Pentz Gay, Sr. (1er octobre 1914 - 10 octobre 1998) était un homme d'église américain fondamentaliste et plus tard, d'une secte appelée la Maison de Dieu.
Il est mieux connu comme le père et l'assassin du chanteur Marvin Gaye.
(Wikipédia)
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la situation cyclique des deux personnes correspond tout à fait au drame arrivé (en couleur les éléments pulsions): 
Marvin Gaye (jour critique émotionnel E1 - le plus fort des 4 jours critiques de ce cycle - à côté de l'anniversaire des 45 ans)
1er avril 1984 (2/04/1939)
Di 1 E(1)
Lu 2
Ma 3
Me 4 P(18)
Je 5 P(19)
Ve 6
Sa 7I(9)

situation le jour du drame de
Marvin Gay senior (jour critique intellectuel i9 à l'entrée dans l'épisode critique physique P18/P19 et au moment précis de l'entrée dans la période critique septennale des 70 ans - 69 ans et 6 mois)
1er avril 1984 (1/10/1914)
Di 1 I(9)
Lu 2 P(18)
Ma 3 P(19)
Me 4
Je 5 E(22)

Marvin Gay Sr décède le 10 octobre 1998 en période critique septennale à côté de son 84ème anniversaire, son jour critique intellectuel i1.

samedi 21 décembre 2013

Patty Duke

Patty Duke, de son vrai nom Anna Marie Duke, est une actrice américaine née le 14 décembre 1946 à Elmhurst, New York (États-Unis). (...)
Depuis 1982, où elle a fait une grave réaction à la cortisone, elle souffre de troubles bipolaires et milite pour de nombreuses causes concernant la santé mentale. En décembre 2007, elle fut récompensée de ce travail de sensibilisation par un doctorat honoraire de l'Université du Nord de la Floride.
(Wikipédia)

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c'est lors de sa période critique septennale des 35 ans que Patty Duke fait une grave réaction à la cortisone... et depuis, souffre de troubles bipolaires...

mercredi 18 décembre 2013

climactérique et septennaux

LIVRE D'HISTOIRE / La peur de mourir à 63 ans(...)
Un livre sur "l'année climactérique". La grande peur des hommes (et sans doute des femmes) il y a 500 ans était de disparaître à 63 ans. La multiplication 9 fois 7 apparaissait fatale à une époque où l'on mourait plus jeune qu'aujourd'hui. Pour corroborer le propos, Max Engammare rappelle que Serge Gainsbourg est décédé, en fort mauvais état, dans sa soixante-troisième année...
(...) On entrait en danger le jour de son 62e anniversaire. On n'était sauf qu'en fêtant ses 64 ans.
Une belle illusion.... A 64 ans, la plupart des hommes de l'Antiquité étaient déjà morts, et souvent depuis longtemps... (...)
Mais revenons à l'année climactérique. Le premier à en parler, avec le chiffre de 63 ans, est l'empereur Auguste, dont on célébrera en 2014 les 2000 ans du décès. A 62 ans, il écrit qu'il vient d'entrer dans une année critique. (...)

Pratique "Soixante-trois, La peur de la grande année climactérique à la Renaissance", de Max Engammare, aux Editions Droz, 245 pages.
http://www.bilan.ch/etienne-dumont/courants-dart/livre-dhistoire-la-peur-de-mourir-63-ans

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d'après ma théorie l'empereur Auguste ne s'est pas trompé... puisque après le 62ème anniversaire on entre dans la période critique septennale des 63 ans... :-)
(Auguste qui est d'ailleurs mort durant sa période critique septennale des 77 ans dans laquelle il est entré après ses 76 ans... :-)
la petite différence - je ne sais pas si on s'y intéressait à l'époque - c'est que sont ainsi critiques TOUTES nos années septennales... 
critique ne signifiant toutefois pas "mauvaise" ou "dangereuse année" mais année charnière : année de possible changement, évolution... on est poussé à réfléchir, remettre en cause, on invente... et soit on continue soit on change... mais en tous cas on "reconsidère" la situation... (année sabbatique, aussi - et il est vrai que les années critiques sont assez fréquemment présentes en cas de décès, aussi : elles constituent également un "portail".)

climactérique... j'ai donc appris un nouveau mot et je découvre ici
http://portail.atilf.fr/cgi-bin/getobject_?a.20:247./var/artfla/encyclopedie/textdata/image/
que toutes les années septennales sont parfois considérées... 

"Ainsi la premiere année climactérique de la vie de l'homme, c'est, selon quelques - uns, la septieme; les autres sont des multiples de celle - ci, savoir 14, 21, 28, 35, 42, 49, 56, 63, 70, 77, 84: mais les années 63 & 84 sont nommées en particuliergrandes climactériques, & l'on croit que le danger de mort y est beaucoup plus grand que dans les autres."

ce qui est fort intéressant puisque cela correspond précisément à ce que j'ai observé dans tous les cas et situations objets de mon blog 
http://rythmescycleshumains.blogspot.fr/ 
et du présent blog aussi, bien entendu...

le mécanisme de fonctionnement me semble assez compréhensible dans la mesure où l'on considère des "pulsations du vivant". je pense qu'il s'agit d'une très matérielle horloge hormonale pulsant à intervalles réguliers.
et la même chose se retrouve d'ailleurs en gigogne avec les pulsations d'un cycle équivalent, mais cycle court, agissant chaque septième jour de notre vie, notre jour critique émotionnel.

c'est un mécanisme qui va apporter à intervalle régulier une impulsion destinée à tester et éventuellement pousser à modifier les situations afin de les changer, afin de modifier les choses existantes (qui sans cela s'enliseraient dans une situation d'immobilisme conduisant probablement à l'arrêt, à la mort du système...) cela permet d'avancer, d'évoluer et je pense qu'il s'agit là peut-être de l'élément à l'origine de l'évolution des espèces.

Marcel Proust

Marcel Proust (prénoms complets : Valentin Louis Georges Eugène Marcel), né à Paris XVIe (quartier d'Auteuil) le 10 juillet 1871 et mort à Paris le 18 novembre 1922, est un écrivain français, dont l'œuvre principale est une suite romanesque intitulée À la recherche du temps perdu, publiée de 1913 à 1927.

L'écriture de La Recherche


Après la mort de ses parents, sa santé déjà fragile se détériore davantage en raison de son asthme. Il s’épuise au travail, dort le jour et ne sort — rarement — que la nuit tombée et dînant souvent au Ritz, seul ou avec des amis. Son œuvre principale, À la recherche du temps perdu, sera publiée entre 1913 et 1927.La première pierre, la première phrase de l'œuvre entière est posée en 1907. Pendant quinze années, Proust vit en reclus dans sa chambre tapissée de liège, au deuxième étage du 102, boulevard Haussmann, où il a emménagé le 27 décembre 1906 après la mort de ses parents, et qu'il quittera en 1919. Portes fermées, Proust écrit, ne cesse de modifier et de retrancher, d'ajouter en collant sur les pages initiales les « paperoles » que l'imprimeur redoute. Plus de deux cents personnages vivent sous sa plume, couvrant quatre générations.
Le premier tome, Du côté de chez Swann (1913), est refusé chez Gallimard sur les conseils d'André Gide, malgré les efforts du prince Antoine Bibesco. Gide exprimera ses regrets par la suite. Finalement, le livre est édité à compte d'auteur chez Grasset. L'année suivante, le 30 mai, Proust perd son secrétaire et ami, Alfred Agostinelli, dans un accident d'avion. Ce deuil, surmonté par l'écriture, traverse certaines des pages de La Recherche.
Les éditions Gallimard acceptent le deuxième volume, À l’ombre des jeunes filles en fleurs, pour lequel Proust reçoit en 1919 le prix Goncourt.
Il ne reste plus à Proust que trois années à vivre. Il travaille sans relâche à l’écriture des cinq livres suivants de À la recherche du temps perdu, jusqu'en 1922. Il meurt épuisé, le 18 novembre 1922, emporté par une bronchite mal soignée. Il demeurait au 44, rue de l'Amiral-Hamelin à Paris. Les funérailles ont lieu en l'église Saint-Pierre-de-Chaillot, le 21 novembre suivant, avec les honneurs militaires dus à un chevalier de la légion d'Honneur. L'assistance est fort nombreuse. Barrès dit à Mauriac sur le parvis de l'église: « Enfin, c'était notre jeune homme ! »
(Wikipédia)
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Marcel Proust a également "fonctionné" selon les élans et impulsions de ses périodes critiques septennales et certaines de ses oeuvres connues en sont issues - sa vie de reclus et alors ses écritures ayant duré l'espace de deux septennats :
naissance 1871 (10 juillet)
1885 (14 ans)(Questionnaire de Proust)
1892 (21 ans)
1899 (28 ans)
1906 (35 ans)(début réclusion Bd Haussmann)
1913 (42 ans)(début de la recherche du temps perdu)(la madeleine...)
1920 (49 ans)(Proust quitte sa réclusion Bd Haussmann)
1922 décès (18 novembre)

décès à 51 ans et 5 mois - jour neutre.

mardi 17 décembre 2013

Roald Dahl

Roald Dahl, né le 13 septembre 1916 et mort le 23 novembre 1990, est un écrivain gallois, auteur de romans et de nouvelles, qui s'adressent aussi bien aux enfants qu'aux adultes. Parmi ses œuvres les plus célèbres, on peut citer Charlie et la chocolaterie, adapté plusieurs fois au cinéma, ainsi que des recueils de nouvelles grinçantes Kiss kiss et Bizarre, bizarre (Someone like you).
(Wikipédia)

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oeuvres connues voire célèbres dont certaines sont aussi le fruit de ses périodes critiques septennales... :
The Gremlins (1943) (27 ans)
Kiss Kiss (1959) (43 ans)
Charlie et la chocolaterie (1964) (48 ans)
Mon Oncle Oswald (1979) (63 ans)