mardi 7 juillet 2015

Boy A

Le tueur en série d’enfant de Kobe écrit un livre ambigu
Le tueur avait placé la tête coupée de sa victime de 11 ans devant le portail d’un collège de Kobe et avait ressenti l’extase. "Laissez-moi vous avouer quelque chose : j’ai pensé que ce spectacle était de toute beauté", écrit Seito Sakakibara, le pseudonyme d’un tueur en série, mineur au moment des faits et emprisonné pour 2 meurtres d’enfants. "Je me sentais comme si j’étais né simplement pour voir la beauté éthérée de ce qui était en face de mes yeux. Je pensais que je pouvais à présent mourir." Les souvenirs de Sakakibara ont été publiés dans une autobiographie controversée au début du mois de juin. Il y exprime ses regrets pour les meurtres qu’il a commis à Kobe en 1997, mais les décrits avec tant de détails que les lecteurs peuvent s’interroger sur ses véritables sentiments. Seito Sakakibara, qui a maintenant 32 ans et dont le véritable nom n’a jamais été révélé, a assassiné 2 enfants et en a blessé 3 autres, dans des agressions qui ont terrifiées le Japon, au point que l’opinion publique avait demandé des peines plus lourdes pour les criminels mineurs. En réaction, les lois sur la délinquance juvénile s’étaient durcit, baissant l’âge de responsabilité légale à 14 ans au lieu de 16. Dans son livre, le tueur explique que, lorsqu’il était adolescent, il était « un déviant sexuel incorrigible » qui avait obtenu une satisfaction sinistre en disséquant des animaux et, finalement, en tuant des êtres humains. "Lorsque je suis arrivé au collège, je m’étais déjà lassé de tuer des chats, et j’ai commencé à fantasmer sur ce que je ressentirais en assassinant des êtres humains comme moi". Jun Hase En février 1997, alors âgé de 14 ans, Sakakibara a agressé trois petites filles. Le 16 mars, il a assassiné une écolière de 10 ans, Ayaka Yamashita, en lui fracassant le crâne avec un tube d’acier. Le 24 mai 1997, il a étranglé et décapité un garçon de 11 ans qu’il connaissait, Jun Hase, sur les pentes d’une montagne voisine. Il a ensuite porté la tête du garçon jusqu’à la salle de bain de ses parents, où il s’est enfermé et a commis "un acte beaucoup plus odieux que le meurtre." Il a ensuite laissé la tête du jeune garçon devant son collège, accompagnée d’une lettre qui se moquait de la police… Sakakibara a été emprisonné dans une maison de correction médicalisée pour mineurs et, depuis sa libération en 2004, à 21 ans, il gagne sa vie comme ouvrier journalier. Dans l’épilogue de son livre, l’auteur parle de la culpabilité qui l’afflige aujourd’hui et propose des excuses aux parents de ses victimes, affirmant qu’il reconnaît désormais la gravité de ses actes. "Je ne pouvais plus me taire sur mon passé. Je devais écrire. Sinon, je serais devenu fou". Mamoru Hase, le père de Jun Hase, a demandé publiquement que le livre soit interdit. "Le livre complètement piétiné nos sentiments. Il est clair qu’il n’est pas du tout désolé pour ce qu’il a fait". Source : Tueurs en série
http://www.skcenter.org/forum/index.php?showtopic=22323&hl=

=====================

Seito Sakakibara (Sakakibara Seito? - ) est le surnom d'un tueur japonais, mineur au moment des faits..(...)
Comme un mineur délinquant, il a été poursuivi et condamné comme "Boy A". Son vrai nom n'a pas été communiqué à la presse parce que la loi japonaise interdit la publication de l'identification.

Les agressions

Le , Sakakibara attaque deux enfants avec un marteau, dont un reçut une blessure nécessitant deux semaines d'arrêt. Le père de la victime demanda au directeur du collège de Sakakibara de consulter les photos des élèves, sa fille ayant reconnu l'uniforme scolaire que portait celui-ci, mais le directeur refusa.
Le 16 mars, peu après midi, Sakakibara attaque deux nouvelles personnes. La première victime, Ayaka Yamashita (10 ans), est frappée à la tête avec un marteau, la seconde victime (9 ans) est poignardée au ventre avec un couteau. Yamashita est transportée à l'hôpital, et meurt une semaine après en raison d'un traumatisme crânien, l'autre victime fut placée au repos deux semaines.

Le meurtre de Jun Hase

Le 24 mai, Sakakibara tue Jun Hase (11 ans), et cache son cadavre. Hase, qui était un ami du petit frère de Sakakibara, avait un retard mental et était considéré comme un souffre-douleurs, notamment pour Sakakibara.
Le 27 mai à une heure du matin, Sakakibara met la tête coupée de Hase devant le portail du collège Tomogaoka qu'il avait fréquenté, avec une lettre dans la bouche.
Le 4 juin, Sakakibara envoie une deuxième lettre au journal Kobe Shimbun 

(Wikipédia)
=================
agressions et meurtres ont été commis en jours neutres,  mais période critique septennale des 14 ans et si l'on y regarde de plus près il y a d'autres choses à noter : 
- ils ont été commis le lendemain d'un jour critique physique (d'où éventuellement heure de naissance à vérifier : elle peut décaler les rythmes d'un jour)
10 février 1997 = lendemain de P19 à cinq mois de l'anniversaire 15 
16 mars est lendemain de P7 à quatre mois de l'anniversaire 15 
24 mai est lendemain de P7 (donc comme le meurtre précédent) à un mois et demi de l'anniversaire 15 
27 mai est lendemain de jour critique intellectuel i26 (exhibition et lettre)
4 juin est P19-E15 (lendemain de P18 - i1)(seconde lettre aussi lendemain d'un jour critique intellectuel)
à 33 ans aujourd'hui l'auteur de sa biographie macabre entre dans son année critique intellectuelle i1.

Aucun commentaire: